La petite histoire des funs facts de la collection Héroïnes.

Faire une collection, c’est un peu comme faire une recette de cuisine tiré d’un livre de votre grand mère, il y a tellement d’étapes qu’on s’y perd à la deuxième. Et même si on planifie tout sur notre petit tableau Excel, l’univers se dit souvent que le fun vient avec les aléas. 

La création de cette collection n’a pas contrarié l’univers et a eu son lot d’aléas, ou fun facts si on veut voir les verre à moitié plein.


  1. J’ai cherché mon exemplaire de Notre dame de Paris dans toute la France

Pour dessiner mes Héroïnes, il me fallait relire leurs histoires, parce que je vais pas vous mentir, je lis pas classiques tous les cinq ans, et la dernière lecture datait un peu.

Donc j’avais un exemplaire de Notre dame de Paris, qui devait dater du lycée je pense, que je croyais être dans mon ancienne chambre chez mes parents. Chambre retournée, rien trouvé. Bibliothèque parentale et cartons au garage retournés, rien trouvé. J’ai donc élargi le champ des recherches.

Donc là vous vous dîtes, et la libraire du coin ? Oui mais non, j’aime les vieux livres.

Bon, donc je descends dans la Drôme, dans la maison de famille, rien. Chez mes beaux-parents, rien. Il a fallu que je me rende à l’évidence, il avait dû partir entre de nouvelles mains. Résultat, direction la librairie.

Bien entendu, je l’ai retrouvé derrière d’autres livre dans ma bibliothèque après avoir reçu le nouveau.

  1. Ma tablette n’a pas voulu s’allumer quand j’ai voulu commencer le premier dessin

Premier jour de dessin, livres relus, traits et couleurs en tête, croquis papier réalisés, c’est parti mon kiki !

Mais y a des jours où les machines décident que juste s’allumer quand l’humain le demande, c’est pénible. Et bien entendu c’est toujours au meilleur moment. Comme cette fois ou Kiki (justement, mon mari) rencontrait mes parents pour la première fois. Ils avaient prévu une raclette, l’apéritif fini, tout le monde s’était détendu et on s’apprêtait à passer à table, quand tout juste branché l’appareil a fait sauter tous les plombs de la maison … et n’a jamais voulu  faire couler le fromage.

Eh bien ma tablette a décidé un mouvement de grève au moment où je voulais commencer à dessiner, après une demi-journée à essayer de la bichonner, lui hurler dessus, elle a finalement décidé de sortir du sommeil et j’ai pu commencer !

  1. J’ai eu mon imprimeur 223 minutes au téléphone pour cette collection

Ma relation avec mon imprimeur en période de préparation de collection est presque plus fusionnelle qu’avec mon mari. On s’appelle, on s’envoie des messages mille fois par jour. En même temps, on ne peut pas se tromper, c’est la qualité des produits que vous recevez qui est en jeu.

 

 

 

Merci pour votre lecture et bisous !

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