Héroïnes Littéraires

Histoire d’une collection engagée et printanière.

J’adore la lecture. 

J’aime entrer dans un roman, ne pas vouloir en sortir, voir ou l’auteur nous emmène, découvrir de personnages. Je lis plutôt des auteurs contemporains, mais force est de constater que certains livres, pourtant écrits il y a des siècles, résonnent encore aujourd’hui.

C’est ce qui m’a animé avec ces trois héroïnes.

La Belle de Victor Hugo, première de cette collection Héroïnes était une évidence.

Symbole du corps de la femme réduit à l’objet de désir masculin, de la femme qu’on accuse de sorcellerie parce qu’elle ne se soumet pas, pas même pour sauver sa tête.

Je voyais Esmeralda exotique, vivante et surtout libre !

Celles et ceux qui connaissent bien l’histoire de Victor Hugo verront quelques détails que j’ai glissées dans le dessin comme vous savez que j’aime le faire (on va pas se refaire à mon âge avancé)

Elle parait frêle, malléable, friable, elle est tout l’inverse.

Antigone, c’est celle qui dit non, qui tient ses convictions quoi qu’il en coûte, qui se bat pour la justice sociale contre ce qu’elle considère comme une injustice.

Antigone est inébranlable, symbole de la résistance non violente.

 

Je l’imagine entendre les menaces mais ne pas les écouter, au milieu du soleil et de la lumière de la Grèce. Des couleurs chaudes pour un air mélancolique mais convaincu qu’il faut aller au bout.

Elisabeth.

Têtue, obstinée et bien décidée à ne pas se laisser se dicter sa vie, malgré ce 19e siècle étouffant pour les femmes. Comme un homme, elle veut décider de sa destinée, comme un homme elle a ses idées et compte bien les partager.

Elisabeth, contée par la formidable Jane Austen, est imprégnée de ce 19e, de ses coutumes et préjugés mais comme un corset qu’on délasse, elle voudrait faire exploser ce carcan.

Passionnante Elisabeth !

NEWSLETTER

Inscrivez vous pour plus de petites histoires, en plus j’offre pleins de cadeaux.

Laisser un commentaire